Remarques préliminaires sur le contenu du site

Les informations fournies sur notre site internet ou dans les numéros de notre magazine en ligne sont destinées à améliorer, non à remplacer, la relation qui existe entre le patient (ou le lecteur) et son médecin ou son pharmacien, ou tout autre professionnel de santé qualifié.

Les cookies ne sont utilisés que pour favoriser le fonctionnement de votre navigation. Ils ne sont aucunement utilisés à des fins commerciales ou statistiques, tout comme les informations confidentielles de notre base de données de lecteurs abonnés.

Le Comité de rédaction est uniquement constitué de Docteurs en Pharmacie ou Docteurs en Médecine et n'ont aucun lien d'intérêt, concernant les articles, avec des entreprises et établissements produisant ou exploitant des produits de santé ou des organismes de conseil intervenant sur ces produits (L. 4113-13 et R. 4113-110 du Code de la santé publique).

 Le financement du site est entièrement supporté par son propriétaire : le magazine EM santé.

Ce site respecte les principes de la charte HONcode de HON Ce site respecte les principes de la charte HONcode.
Vérifiez ici.

 - santé

L'antibiothérapie est-elle mise échec et mat ?
La résistance aux antibiotiques est en train de devenir un véritable enjeu de santé publique et tout le monde a en tête la petite phrase du Ministère de la Santé : «Les antibiotiques... c’est pas automatique !». Mi-juin 2016 à Stuttgart, Allemagne, se tiendra un congrès international «Santé et Médecine». Plus de 1 000 praticiens, chercheurs et experts sont attendus. L’OMS souhaite que l’antibiorésistance soit au coeur des débats.

Si l’on considère les infections saisonnières courantes : angines, rhinopharyngites, bronchites..., elles ne sont pas toutes dues à une bactérie mais, souvent, à un virus sur lequel les antibiotiques sont sans effet. Ce constat réalisé il y a plusieurs années, avec celui de l’augmentation de l’antibiorésistance, a modifié les protocoles de traitement des infections par le corps médical. C’est la raison pour laquelle, en cas d’infection, votre médecin prescrit d’abord un traitement symptomatique (qui permet à l’organisme de générer des anticorps pour se débarrasser du virus) et si l’infection ne s’estompe pas au bout de 5 à 6 jours, alors les antibiotiques entrent en jeu et ils doivent pris à la posologie indiquée et sur toute la durée prescrite, même si on va mieux. En effet, outre l’abus des antibiotiques il y a plusieurs dizaines d’années pour traiter sans discernement toutes infections, la non observance du traitement, peut également être la cause d’une antibiorésistance dans la mesure où l’arrêt du traitement survient alors que des germes sont encore présents ; germes qui peuvent soudain devenir résistants à l’antibiotique qui a fait l’objet de l’interruption de traitement. (juin 2016).

Pour en savoir plus, cliquer sur l'image

 - santé

Addictions : des formules de prise en charge à la carte

L’offre de soins dans la prise en charge globale des addictions s’est considérablement élargie et structurée autour de nombreux dispositifs. Tour d’horizon.

Historiquement, la prise en charge des addictions s’est essentiellement développée dans le champ médico-social. L’action du champ sanitaire était le plus souvent assurée par des établissements spécialisés en psychiatrie sans identification ni dispositif spécifiques. La réalisation du plan 2007/2011 dans la filière hospitalière a permis de modifier cette situation en reconnaissant le champ sanitaire comme acteur à part entière. Un des objectifs de ce plan a été d’adopter une approche graduée en trois niveaux - proximité, recours, référence - qui doit être en cohérence avec le dispositif médico-social spécialisé existant. (juin 2016).

Pour en savoir plus, cliquer sur l'image

 - santé

Quand la thyroïde fait des siennes ?

Près de 10 % des femmes et 3 % des hommes âgés de plus de 60 ans sont porteurs d’une hypothyroïdie sans manifestation décelable. L’hyperthyroïdie latente est, quant à elle, moins fréquente, touchant approximativement 1,5% des femmes et 1% des hommes de la même tranche d’âge. Quels sont les signes à repérer?

Dans les pathologies de la thyroïde, il existe des syndromes d’hypofonctionnement et d’hyperfonctionnement. Ces troubles sont dus soit à des dysfonctionnements de la glande elle-même, soit à un dérèglement au niveau du cerveau du système qui contrôle l’activité thyroïdienne (l’axe hypothalamo-hypophysaire) par l’intermédiaire de deux hormones (la TRH et la TSH). Ces deux hormones produites au niveau cérébral influent sur les sécrétions des hormones thyroïdiennes par un système de stimulation en cascade. La thyroïde est une glande endocrine qui sécrète des hormones riches en iode appelées T3 et T4 (ou thyroxine), cette dernière étant quantitativement la plus importante. Ces hormones pénètrent dans les cellules réceptrices et déclenchent leurs nombreux effets métaboliques. Elles interviennent dans la croissance et le développement, la digestion, la fonction cardiaque, la température corporelle, le système de reproduction, la régulation de l’humeur ou du poids. Il existe un système d’autocontrôle physiologique de cette glande. Les hormones thyroïdiennes en excès (T3 et T4) freinent par l’intermédiaire de l’hypothalamus la TRH qui freine à son tour la TSH qui active en temps normal la sécrétion des hormones thyroïdiennes. (juin 2016).

Pour en savoir plus, cliquer sur l'image

 

Librairie

 
santé