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l'I.A. au service de la médecine

Les technologies effectuent de temps à autres des bons en avant gigantesques. L'univers de la médecine et de la pharmacologie n'échapperont pas à cette nouvelle révolution : celle de l'intelligence artificielle (IA).

Les mégadonnées ou « big data » constituent une masse de données collectées, tellement importante (plusieurs dizaines ou centaines de millions), qu’un esprit humain, même intuitif, ne serait pas en mesure d’effectuer des rapprochements, ni de mettre en place une analyse permettant de faire ressortir un résultat interprétable sous forme d'un texte qui puisse ensuite être appliqué dans une méthodologie ou dans un protocole de traitement d’une pathologie comme le cancer.

(avril 2018)

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Les risques de chutes chez les seniors

Bernadette vit seule chez elle. Elle vient de fêter ses 89 ans. Elle demande à sa voisine de faire ses courses, car elle a peur de marcher seule dans la rue. Un soir de la semaine dernière elle s’est levée dans la nuit et sur le chemin des toilettes, elle a glissé sur son tapis. Sa voisine l’a retrouvé par terre.

Une personne de plus de 65 ans sur trois chute au moins une fois par an, et une sur deux après 85 ans. Ces chutes occasionnent 50 000 fractures de l’extrémité supérieure du fémur, dont on connait les conséquences en termes de perte d’autonomie voire de mortalité. 

Heureusement, toutes les chutes n’ont pas des conséquences aussi malheureuses, mais ne doivent tout de même pas être prises à la légère. Une personne âgée qui chute en garde une perte de confiance dans sa marche et a de plus en plus tendance à ne plus sortir de chez elle. Son activité physique en est réduite ; ce qui a des conséquences importantes sur sa masse musculaire ; ce qui facilite d’autant le risque de chute. Le cercle vicieux de la perte d’autonomie est enclenché. 

(avril 2018) 

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La communication non violente au service de l'humain

À l’heure actuelle se pose la question de l’évolution de l’être humain. Quelle est la prochaine étape qui fera de nous des êtres plus évolués ? Chacun d’entre nous peut, s’il prend le temps, ressentir en lui l’appel silencieux et pourtant impérieux à combler des besoins essentiels tels que la paix, l’harmonie, la contribution à autrui, la détente et la fluidité. Tous ces besoins sont intimement liés à nos rapports relationnels.

Les quatre principes de base sont l’observation neutre, l’expression du sentiment qui en résulte, le besoin et la demande ouverte. Voici un exemple précis de communication du quotidien : une personne arrive en retard à un rendez-vous et n’a pas prévenu. 

Option un, celui qui attend est un dominant : « Et bien ce n’est pas trop tôt, j’allais partir. Tu es incapable d’arriver à l’heure à un rendez-vous, c’est pénible. La prochaine fois c’est moi qui vais te faire attendre tu verras ! ». Nous pouvons identifier ici le jugement et la menace.

Option deux, celui qui attend est un dominé. Il ne dit rien mais n’en pense pas moins. Il ne se sent pas respecté et trouve cela injuste. Peut être le fera-t-il payer plus tard !

Option trois, celui qui attend pratique la CNV. « Quand je vois que tu arrives avec vingt minutes de retard, je me sens désemparé et inquiet. J’aurai besoin de considération pour le fait que j’ai des obligations personnelles et de réassurance que tout va bien pour toi. La prochaine fois, en cas de retard, pourrais-tu m’informer pour que je puisse m’organiser autrement et être sûr que tout va bien pour toi ? »

(avril 2018)

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